Billets avec mot-clé ‘Web’

QUE FAIT CHACUNE DES GÉNÉRATIONS DE QUÉBÉCOIS SUR INTERNET?

20 novembre 2009 par CEFRIO

Au cours des prochains mois, nous vous dresserons le portrait de l’utilisation d’Internet pour chacune des générations de Québécois. Ce mois-ci, nous nous sommes intéressés à la Génération Y, soit les
18 -34 ans.

Les « Y » : adeptes du Web 2.0
« Cette génération est naturellement plus à l’aise que les précédentes avec les technologies de l’information, et Internet en particulier. Elle compte dans ses rangs les premiers adeptes d’applications et de technologies Web 2.0. Chacun a accès à des outils de création et de communication dont les générations précédentes ne pouvaient que rêver. Ainsi, par exemple, rédiger un livre dans les années 1970 nécessitait de le taper à l’aide d’une machine à écrire et à solliciter des éditeurs, ce qui rendait la diffusion des ouvrages plutôt incertaine. Aujourd’hui, on peut écrire n’importe quelle histoire sur son site web personnel (blogue ou autre) depuis n’importe quel ordinateur, la diffusion du contenu étant immédiate. »
Source : Description de la génération

Leur utilisation d’Internet :

  • Toutes les générations utilisent le courriel, et ce, dans des proportions importantes. Ce qui distingue les jeunes de la Génération Y c’est leur utilisation du clavardage (chat). Ils sont les seuls à l’utiliser dans une proportion aussi importante que le courriel. Bref, les jeunes de la Génération Y sont de grands communicateurs virtuels.
  • Internet est leur média de prédilection pour s’informer sur l’actualité, tout juste derrière la télévision, qui demeure malgré tout très écoutée par les 18 à 34 ans.
  • Ces jeunes se divertissent également beaucoup en ligne : ils visionnent des vidéos, écoutent et téléchargent de la musique et planifient leur vacances en ligne.
  • La Génération Y se distingue aussi des autres groupes d’âge par son usage participatif de la plupart des outils collaboratifs du Web 2.0 : ils visitent et participent aux sites de réseautage, regardent et déposent des photos tout en diffusant des vidéos, etc.
  • Parmi les applications dont ils font moins usage, on compte l’information par les médias traditionnels (radio/journaux), la rédaction de contenu sur un blogue ou encore la fréquentation de sites Web municipaux. Malgré ce constat, il n’en demeure par moins qu’il s’agit de la génération qui utilise le plus ces différentes applications.

Source : NETendances 2008

Responsables du projet :

Najoua Kooli, directrice de projet, CEFRIO
Annick Desforges, chargée de projet, CEFRIO

 

Journalisme: nouvelle vague

18 novembre 2008 par Réjean Roy

Le New York Times rapporte ce matin qu’un scandale municipal majeur a récemment ébranlé San Diego. Rien de nouveau jusque-là. Il y a toutefois une particularité majeure à cette affaire: le journaliste qui l’a mise à jour travaille en fait pour un petit OSBL, un journal Web d’une dizaine de journalistes seulement. Les reporters du VoiceofSanDiego.org ne se contentent pas de bloguer ou de repiquer des nouvelles produites ailleurs. Avec le soutien des annonceurs et, surtout, de mécènes (en particulier d’un riche homme d’affaires écoeuré de la conduite des politiciens de la ville), ils mènent de véritables enquêtes.

Plusieurs organes du genre sont sur le point de prendre leur envol dans les grandes villes américaines. Seront-ils viables? Peut-on faire du vrai journalisme sur le Web malgré que les revenus publicitaires y soient moins importants?  Il faut l’espérer. Comme le conclut le fondateur du VoiceofSandiego, ““Information is now a public service as much as it’s a commodity. It should be thought of the same way as education, health care. It’s one of the things you need to operate a civil society, and the market isn’t doing it very well.”

Est-ce que je me gourre sur mes qualités?

1 octobre 2008 par Réjean Roy

Je viens de terminer une entrevue très intéressante, sur le marketing viral, avec Louis Gagnon, premier vice-président chez Monster Worldwide, et Martin Ouellette, président de Provokat, une agence. L’article sera publié dans le prochain numéro de la revue Perspectives du CEFRIO, mais je voulais dès maintenant attirer votre attention sur un site Web assez ludique et instructif que mes invités ont créé pour renforcer l’image de Monster: Evalu8me. Ce site permet d’abord à tout travailleur de s’autoévaluer en fonction de huit critères: Est-ce que je me distingue surtout par mon calme ou ma créativité? ma créativité ou mes connaissances d’expert? ma capacité à oeuvrer en équipe ou à communiquer? L’internaute peut ensuite inviter huit personnes à l’évaluer en fonction de ces mêmes critères. Il peut ainsi découvrir qu’il se pense nettement plus créatif que ses collègues le font, mais qu’il est perçu comme un meilleur communicateur qu’il l’aurait cru. Un exercice à mener pour mieux se connaître.

Quelles affaires mes concurrents font-ils aux USA?

3 juin 2008 par Réjean Roy

Publié aux Pays-Bas avec l’appui de milliers de veilleurs bénévoles dispersés à travers le monde, le bulletin hebdomadaire Springwise renseigne les entrepreneurs sur des idées d’affaires intéressantes à imiter, adapter ou adopter. J’aime en particulier celle des cintres publicitaires en carton recyclé qu’utilisent maintenant de nombreux nettoyeurs américains (finis les cintres de métal!). Cependant, mon attention, cette semaine, a été attirée par la nouvelle du lancement d’un service Web appelé ImportGenius. « Import/export data is collected by US Customs each day, and it is already publicly available. What’s been missing, however, is an easy way to search through it, rendering it virtually inaccessible. That’s where Arizona-based ImportGenius comes in, with an interface that gives customers immediate information on shipments as they cross customs. The company’s ImportScan service, priced at USD 399 per month, gives customers unlimited access to detailed information on every shipment entering the United States since 2006 for their industry vertical. Using ImportGenius’s simple interface, they can search by product type, importer, exporter, date of entry, port of entry, loading port, importer’s address, exporter’s address and more. Results include contact information for both the exporter and importer of the shipment, revealing where competitors are sourcing their products overseas and where overseas suppliers are selling in the US ». On peut retenir deux choses de cette nouvelle. Premièrement, les exportateurs québécois et canadiens peuvent maintenant obtenir sur leurs clients américains ou rivaux internationaux une information qui les aidera à discerner l’apparition de tendances et prendre des décisions clés. Deuxièmement, l’ajout de valeur ajoutée à l’information déjà recueillie par les administrations (souvent sous la forme d’une simplification de l’accès aux données gouvernementales) peut constituer une occasion d’affaires intéressante pour les entreprises. L’exploitent-elles assez?