Valorisation et transfert dans la perspective de l’innovation ouverte : privilégier une dynamique d’action en réseau
6 mai 2010 par Lise SanterreComme les autres sociétés industrialisées, le Québec accorde beaucoup d’importance au transfert et à la valorisation des résultats de la recherche publique dans les différents secteurs de l’activité économique, sociale et culturelle. Ce sont effectivement des fonctions fondamentales du processus d’innovation. Les pouvoirs publics y ont investi beaucoup de ressources au cours des vingt dernières années. Le réseau des organismes québécois d’intermédiation se révèle aujourd’hui très riche et diversifié1. On compte, parmi ces organismes, les bureaux de liaison université/entreprise, les centres de liaison et de transfert, les incubateurs technologiques, les centres collégiaux de transfert de technologie, les sociétés de valorisation, les consultants privés, les firmes de courtage, etc.
Il faut bien sûr se rappeler que la principale contribution des établissements d’enseignement supérieur en matière de transfert de connaissances et de compétences reste la formation d’une main-d’œuvre hautement qualifiée, capable de s’intégrer dans le marché du travail. À ce chapitre, le Québec affiche des taux de diplomation universitaire au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE et s’en tire donc très bien dans l’ensemble. Lire le reste de cet article »

