Alors que chez les plus jeunes générations, l’usage des technologies est souvent spontané et intuitif, leurs parents, sûrement davantage encore leurs grands-parents, ont un regard différent sur les nouvelles technologies qu’ils ont dû apprivoiser au fil des ans. Ainsi, que ce soit du point de vue de leur utilisation d’Internet, l’équipement qu’elles utilisent, des transactions qu’elles réalisent en ligne, de la façon dont elles s’informent, se divertissent ou encore qu’elles communiquent, les générations d’internautes n’ont pas développé les mêmes habitudes. C’est ce que décrit le tout nouveau fascicule du CEFRIO intitulé « Cinq générations d’internautes : profil d’utilisation des TIC en 2011 ».
Les plus jeunes adultes (la génération «Y») sont quasiment tous connectés à Internet et y passent en moyenne bien plus d’heures que les autres. Les transactions et le divertissement en ligne tout comme les médias sociaux ne leur sont d’ailleurs pas étrangers. Le Web constitue une voie incontournable pour les rejoindre.
Pour la génération «X», c’est un peu différent. Ils naviguent sur le Web dans la même proportion que la génération «Y» ou presque, mais le volet transactionnel est celui qui prend davantage de place, même s’ils se divertissent en ligne et utilisent les médias sociaux : cette génération achète, vend et fait des opérations bancaires plus que tout autre sur le Web.
Quant aux jeunes boomers, ils représentent bien la tendance centrale du point de vue de l’utilisation des TIC et du Web, peut-être à l’exception de l’utilisation des médias sociaux qu’ils hésitent encore un peu à utiliser. On les trouve à mi-chemin entre la génération «X» et les boomers.
Le Web est moins central dans la vie des boomers qui naviguent tout de même sur le Web dans de bonnes proportions : c’est le cas de trois boomers sur quatre. Cependant, le divertissement et les médias sociaux par exemple, prennent certainement moins de place qu’au sein des générations qui la suivent.
Enfin, la moitié des aînés est maintenant connectée à Internet, ce qui signifie aussi que l’autre moitié ne l’est pas. Bien que nombre d’entre eux profitent des différentes occasions offertes par le Web, on peut espérer certains progrès avec le temps. Dans un contexte où le numérique devient incontournable, ce n’est pas sans poser d’importants défis.
Ce nouveau fascicule du CEFRIO présente l’ensemble des données de l’année 2011 sous l’angle de ces cinq générations afin de vous aider à mieux les comprendre!
À vous de les découvrir…
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