Billets avec mot-clé ‘technologie’

Congrès de l’ASDEQ: Les nouveaux enjeux économiques, sociaux et culturels des technologies de l’information

3 mai 2011 par CEFRIO

Le Congrès de l’Association des économistes québécois, qui se tiendra les 18, 19 et 20 mai prochains à Gatineau, offre l’occasion idéale de réfléchir et de s’interroger sur les défis et les opportunités que soulèvent les TI.

Jacqueline Dubé, présidente-directrice générale du CEFRIO, participera au panel sur les technologies de l’information et la gouvernance des institutions publiques et Vincent Tanguay, vice-président du CEFRIO, prendra part à l’atelier sur l’essor des technologies de l’information au Québec : enjeux démographiques et de capital humain.

Le congrès de l’ASDEQ permettra aux participants de bénéficier des perspectives de plusieurs conférenciers de renom œuvrant, tout en proposant des activités de réseautage avec des économistes provenant tant du secteur privé que des secteurs publics des gouvernements du Québec et du Canada, ainsi qu’avec de nombreux acteurs et décideurs importants de la société québécoise.

Cliquez ici, pour en connaître davantage sur cet événement.

Être ou ne pas être… sur la carte ?

13 décembre 2010 par Gisèle Bertrand

L’enquête Net PME 2009 soulignait que plus de la moitié (56,1 %) de l’ensemble des PME possédait un site Internet à ce moment. Par ailleurs, moins du tiers de ces entreprises y intégrait des fonctionnalités telles qu’un catalogue électronique (29,1 %), les commandes et les réservations en ligne (24,8 %) et le service après-vente (24,7 %).

C’est par une utilisation inventive des technologies de l’information et de la communication (TIC) que nous pourrions plus facilement faire connaître, valoriser et exporter l’expertise des entreprises québécoises sur les marchés nationaux ou internationaux.

La grappe des technologies propres Écotech Québec propose, depuis novembre dernier, cette première mouture de carte interactive qui regroupe quelque 500 entreprises innovantes qui ont également intégré l’usage du Web dans leurs activités de communication. L’outil est doté d’un moteur de recherche permettant la navigation par secteur d’activité (eau, air, environnement, agriculture, etc.) et par région du Québec. Pour le bénéfice même de l’industrie, la carte valorise également les organismes de recherche québécois œuvrant dans le secteur.

Cliquez sur l’image afin d’accéder à la carte interactive d’Écotech Québec :

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Le Canada initie un Internet vert

14 septembre 2010 par Raphaël Danjou

Dans le cadre de son Programme sur les TI vertes, CANARIE a financé cette année le réseau GreenStar dont l’objectif est d’alléger l’empreinte carbone des TIC en mettant en place le premier réseau Internet au monde dont les nœuds seront alimentés par des sources d’énergie renouvelables. Deux nœuds sont pour l’instant opérationnels, à Ottawa et Calgary, et tirent leur électricité des panneaux solaires. Initiative purement canadienne, donc, le réseau GreenStar devrait éventuellement s’élargir aux États-Unis, puis traverser l’Atlantique pour gagner l’Espagne, la Belgique et l’Irlande.

Un point sur les technologies vertes

18 janvier 2010 par Raphaël Danjou

 

La technologie environnementale (encore appelée technologie de l’environnement ou technologie verte ou écotechnie) est une des applications des sciences environnementales visant à développer des outils pour :

  • la biosurveillance (bioindication) et la mesure des teneurs en certains polluants de différents milieux (air, eau, sol …) ou d’un réseau trophique (bioconcentration…) ;
  • la réhabilitation ou l’assainissement (ex : bioremédiation, phytoremédiation..) de lieux contaminés (lutte contre les marées noires, conservation du sol, séquestration du carbone, radioprotection) ;
  • la gestion des déchets : recyclage, incinération des ordures ménagères, épuration des eaux… ;
  • l’usage raisonné des ressources : écoconstruction, économie d’énergie, économies d’eau ;
  • le renforcement de l’utilisation d’énergies renouvelables et propres (énergie solaire, géothermie …) ;
  • l’épuration de l’air intérieur (ex : programme phyt’air)

Ces outils visent généralement des solutions plus économes et efficientes, la réduction de notre empreinte écologique, pour un développement durable.

Quelle est leur place dans l’économie ?

L’étude du WWF « Économie propre, planète vivante - Construire des industries de technologies propres », indique que les technologies vertes sont en passe de devenir le troisième secteur industriel au monde d’ici 2020, atteignant une valeur de 2 400 milliards de dollars canadiens par an et devenant ainsi le troisième secteur industriel, juste derrière celui de l’automobile et de l’électronique.

En 2007, les ventes de technologies propres, c’est-à-dire peu gourmandes en énergies fossiles utilisant notamment le solaire, les éoliennes ou les biocarburants, atteignaient 1 000 milliards de dollars canadiens, devant celles de l’industrie pharmaceutique. Et d’après l’étude, l’augmentation des énergies renouvelables devrait continuer à se faire au rythme de 15% par an.

L’Allemagne, les Etats-Unis et le Japon sont aujourd’hui en tête pour les ventes de technologies vertes, selon les données citées par le WWF. A la quatrième place actuellement, la Chine devrait rapidement augmenter ses parts de marchés dans les années à venir.

Pas étonnant alors que le 8 janvier 2010, Barack Obama devant se prononcer sur la situation économique et les difficultés rencontrées sur le marché du travail aux États-Unis, annonçait l’octroi aux entreprises de 2.3 milliards $ US en crédits d’impôts pour promouvoir les technologies vertes, véritables créatrices d’emplois.
 

Sources : Wikipedia ; WWF Canada ; Reuters.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Technologie_environnementale
http://wwf.ca/newsroom/?5801/GrowingChinaindustryhelpscleanenergyboom (World Wildlife Fund Canada, 11 décembre 2009)
http://www.reuters.com/article/idUSTRE6074UW20100110 (Par Alister Bull, 8 janvier 2010)

 

Compétences générationnelles - Ce que les différentes générations font le plus sur Internet

5 janvier 2010 par CEFRIO

LES JEUNES BOOMERS (45-54 ANS)


“Baby Boomer is a term used to describe a person who was born during the demographic Post-World War II baby boom. In general, baby boomers are associated with a rejection or redefinition of traditional values; however, many commentators have disputed the extent of that rejection, noting the widespread continuity of values with older and younger generations. As a group, they were the healthiest, and wealthiest generation to that time, and amongst the first to grow up genuinely expecting the world to improve with time.”
Description de la génération : http://en.wikipedia.org/wiki/Baby_Boomer

LEUR UTILISATION D’INTERNET:

  • Les « jeunes boomers » démontrent un profil semblable à celui de la Génération X. Ils communiquent essentiellement par courriel et s’informent principalement par la télévision.
  • Ils font également preuve d’une certaine aisance envers les activités transactionnelles du Web (achat, opérations bancaires) et se plaisent à parcourir Internet pour planifier leurs vacances.
  • Par contre, ils se distinguent de la Génération X au chapitre de la fréquentation de sites gouvernementaux : ils en font un usage plus important : 6e (provincial) et 8e (fédéral) activité la plus populaire auprès de ce groupe tandis qu’elles occupent les 5e et 9e rangs respectivement auprès de la Génération X.
  • Les 45-54 ans ne démontrent pas d’intérêt particulier pour les applications collaboratives du Web 2.0. En fait, ces activités comptent parmi les moins populaires. On y retrouve notamment la participation à des sites de réseautage, le dépôt de photos en ligne, la rédaction et la notification de blogues ainsi que la diffusion de vidéos.

 

Source : NETendances 2008

Responsables du projet :

Najoua Kooli, directrice de projet, CEFRIO
Annick Desforges, chargée de projet, CEFRIO