Billets avec mot-clé ‘gouvernement’

Septième fascicule NETendances : Un intérêt croissant pour le gouvernement en ligne

20 avril 2011 par Laure Gabrielle Chatenet

Si 79 % des adultes internautes québécois ont consulté un site Web gouvernemental, ce sont les sites Web du gouvernement du Québec qui sont les plus souvent visités par les Québécois. En plus de révéler le profil des internautes québécois qui ont consulté les sites Web du gouvernement fédéral, provincial et ceux des municipalités, ce septième fascicule d’une série de huit, vous renseignera sur la préoccupation première des internautes, soit la sécurité en ligne.

Téléchargez le septième fascicule NETendances :

couv_redim_gouvernement

Santé et TI : le Québec doit redevenir un innovateur

2 novembre 2010 par Karine Blondin

En santé, le Québec a pris un important retard dans l’utilisation des TI. Une étude du Commonwealth Fund démontre combien le Québec fait piètre figure par rapport à d’autres pays et d’autres provinces canadiennes. Par exemple, dans plusieurs pays, près de l’ensemble des médecins utilisent des dossiers médicaux électroniques. Ce taux est de 40 % en Ontario et de 20 % au Québec. De la même manière, moins de 5 % des médecins québécois envoient souvent ou parfois des courriels à leurs patients, alors que ce taux atteint 35 % en Suède. En télésanté ? Les investissements réalisés au Québec ont stagnés dans les dernières années, alors qu’en Ontario on y investissait annuellement près de 10 M $.

Le Québec doit retrouver son titre d’innovateur en santé par les TI. La présidente-directrice générale du CEFRIO, madame Jacqueline Dubé, a eu l’occasion de participer à une table ronde à ce sujet lors du colloque Informatique-Santé de l’Association québécoise d’établissements de santé et de services sociaux (AQESSS) le 7 octobre. Elle a alors plaidé en faveur d’un Québec innovateur et audacieux en santé, grâce au support des TI.

Les citoyens et les équipes cliniques semblent d’ailleurs prêts pour un tel virage. Selon les chercheurs associés au CEFRIO, les équipes médicales sont maintenant convaincues du pouvoir des TI et veulent les utiliser. De leur côté, les citoyens sont d’avides consommateurs d’informations en santé sur Internet : 70 % des utilisateurs d’Internet à domicile utilisent ce médium pour chercher des renseignements médicaux ou liés à la santé. Selon une enquête du CEFRIO, même les aînés sont friands d’information en santé puisque ce thème arrive au deuxième rang des sujets préférés dans leurs consultations sur le Web.

Évidemment, les défis sont multiples, mais la situation de rattrapage dans laquelle nous nous situons nous permet d’avoir de grandes ambitions puisqu’elle nous offre la possibilité de nous appuyer sur les pratiques exemplaires développées ailleurs. Le système de santé et de services sociaux représente un capital social majeur au Québec et il est nécessaire d’adopter de nouvelles approches et de nouveaux outils afin de répondre aux défis auxquels nous faisons face.

Projet NetGouv citoyen : c’est parti!

22 janvier 2010 par Philippe Aubé

D’ici juin, le CEFRIO réalisera une enquête pour déterminer quelles actions le gouvernement devrait entreprendre pour que des citoyens internautes et non internautes accèdent aux services gouvernementaux en ligne.

Rappelons que l’enquête NetGouv 2007 du CEFRIO nous apprenait que 48 % des citoyens québécois n’utilisent pas les services en ligne du gouvernement, la moitié d’entre eux était des non internautes.

Le projet NetGouv citoyen aura comme objectif de mieux identifier les facteurs de blocage et de motivation à l’accès aux services publics en ligne en réalisant des groupes de discussions. L’enquête sera réalisée grâce à la participation du ministère des Services gouvernementaux, de la Société d’assurance automobile du Québec et de Revenu Québec. D’autres partenaires pourraient être confirmés sous peu.

La Finlande : un modèle à suivre en matière d’accès à Internet haute vitesse

14 décembre 2009 par CEFRIO

 

finlande1

En septembre 2009, le gouvernement finlandais écrivait une nouvelle page de la jeune histoire du Web en inscrivant l’accès à Internet haute vitesse dans sa législation. En effet, la Finlande devient le premier pays au monde à déclarer l’accès à la haute vitesse comme un droit pour ses citoyens.

Dès juillet 2010, chaque Finlandais, soit 5,3 millions d’habitants, aura droit à une connexion Internet de 1 Mbit/s. Et le projet finlandais se veut encore plus ambitieux puisque, d’ici fin 2015, ce droit légal d’accès à Internet haute vitesse sera porté à 100 Mbit/s. La Finlande, qui est l’un des pays les plus branchés au monde avec 96 % de sa population qui accède à Internet, affirme que ce projet s’avérait nécessaire pour améliorer la disponibilité de l’accès à Internet à large bande dans les régions rurales du pays.

Par ailleurs, en juillet 2009, le gouvernement canadien déclarait que «l’accès à Internet haute vitesse est considéré comme une infrastructure essentielle pour réussir à participer à l’économie d’aujourd’hui». Or, il n’en demeure pas moins qu’un énorme potentiel – notamment dans les régions rurales – reste encore à déployer en matière de branchement haute vitesse au Canada.

Rappelons qu’au Québec, 85 % des foyers branchés bénéficient actuellement de la haute vitesse.
 
Sources :
Finland makes broadband access a legal right
Large bande Canada : Un milieu rural branché
NETendances 2009

 

La prestation de services gouvernementaux au Canada

26 mai 2009 par CEFRIO

Depuis plusieurs années, le Canada a fait beaucoup d’efforts pour améliorer la prestation de services gouvernementaux. Un récent rapport de l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC) porte sur le sujet : « From Research to Results : A Decade of Results-Based Service Improvement in Canada ».

Le rapport mentionne notamment que le rendement relatif aux services de plusieurs organismes du secteur public canadien surpasse maintenant les résultats et les données repères non seulement des administrations municipales et provinciales, mais aussi du secteur public, et que ce succès est lié aux initiatives de recherche-action centrées sur les citoyens qui ont débuté à la fin des années 1990. Il est aussi intéressant de constater comment, de ces recherches, sont nés des outils de mesure novateurs et des institutions dédiées à la recherche, à l’étalonnage et à la mise sur pied d’initiatives communes centrées sur le citoyen.