Archives pour la catégorie ‘gouvernement en ligne’

Les priorités de la France pour un numérique innovant

9 août 2010 par CEFRIO

Le CEFRIO garde l’oeil ouvert pour vous ! Notre chargé de veille, Raphaël Danjou, se fera un plaisir de vous tenir au courant des dernières innovations par les TI.

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Enfin disponibles: Les faits saillants et le rapport Web municipal au Québec 2009 !

28 juillet 2010 par CEFRIO

En 2009, 655 des 1137 municipalités que compte le Québec possédaient un site Web actif. Le CEFRIO, en collaboration avec le ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire, a évalué l’ensemble de ces sites.

Consultez le rapport Web municipal au Québec 2009 du CEFRIO pour obtenir plus d’informations sur les différentes fonctionnalités (actualités, services municipaux, informations touristiques, etc.) qu’offrent les sites Web municipaux du Québec.

Les priorités de la France pour un numérique innovant

2 juillet 2010 par Raphaël Danjou

La France lance une consultation pour déterminer ses priorités d’investissements dans le numérique

La secrétaire d’État Nathalie Kosciusko-Morizet a donné le 7 juin le coup d’envoi à la mise en œuvre des investissements d’avenir pour le développement des usages et des services numériques en France, dont l’enveloppe financière s’élève à 2,5 milliards d’euros.

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Où en sont les pays dans le développement du gouvernement électronique?

28 mai 2010 par CEFRIO

En 2009, une enquête réalisée par les Nations Unies a permis d’évaluer l’état de la performance des 192 pays membres en matière de gouvernement électronique. La mesure de l’atteinte du gouvernement électronique performant a été évaluée à partir de différents critères dont les politiques établies, les applications disponibles sur les sites gouvernementaux et les outils utilisés, en plus de la mesure de la présence en ligne. Le rapport a déterminé cinq phases par lesquelles les Administrations doivent passer, et qui peuvent se chevaucher, pour atteindre un mode de fonctionnement intégré:

1. Émergent: Le gouvernement est présent en ligne. Toutefois, il y a peu ou pas de liens entre les sites de son Administration et les services ne sont pas axés sur le citoyen.

2. Amélioré: L’Administration offre une variété d’éléments d’information en ligne et propose des liens vers divers documents facilement accessibles pour le citoyen.

3. Interactif: Le portail permet une certaine interaction entre l’État et le citoyen.

4. Transactionnel: Le but ultime de cette étape est de rendre toutes les transactions disponibles en ligne.

5. Intégré: Toute l’infrastructure de l’Administration est intégrée, de façon verticale et horizontale, pour mieux servir le citoyen.

Comme l’illustre le tableau suivant, le Danemark se trouve en tête du palmarès. Pour sa part, le Canada tire un peu de l’arrière par rapport à d’autres pays comparables.

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L’indispensable numérisation des services publics

28 avril 2010 par Benoit Arlabosse

Les récentes enquêtes menées par le CEFRIO montrent la fréquentation croissante des sites gouvernementaux par les «cybercitoyens» québécois. Internet est désormais une voie d’accès majeure aux services publics. L’enquête NETendances rapporte que 64% des adultes québécois fréquentaient en 2009 des sites du gouvernement du Québec.

À l’heure où la dette des États s’amplifie, la généralisation des services publics en ligne peut constituer une opportunité considérable d’économie budgétaire pour les gouvernements. Par ailleurs, le départ à la retraite massif des babyboomers, amène incontestablement un questionnement sur le remplacement d’une partie des employés de la fonction publique.

La plupart des organismes gouvernementaux ont mis, ou vont mettre, à disposition leurs services en ligne. Pour susciter l’intérêt des usagers, ils font valoir une plus grande accessibilité temporelle et géographique, des délais de traitement raccourcis, et parfois même des incitatifs financiers.

Malgré ces avantages indéniables, certains ministères font état d’une lenteur dans l’adoption de leurs services en ligne. Les questions de la sécurité des informations transmises et de preuve attestant des transactions effectuées sont quelques-uns des freins à l’adoption du numérique.

De nombreux pays se sont engagés dans une réflexion sur l’intérêt d’adopter des systèmes d’authentification uniques pour l’ensemble des communications numériques avec l’administration publique. Un tel système permettrait de simplifier la plupart des démarches en ligne et de renforcer la traçabilité et la sécurité des informations transmises.

Au Québec, l’application clicSÉQUR, développée par le ministère des Services gouvernementaux, a la vocation de remplir cette fonction de centralisation du processus d’authentification.

Les projets d’enquête NetGouv Entreprises et NetGouv Citoyens, initiés par le CEFRIO, permettront, dans les prochains mois, de dresser un portrait des relations numériques qu’entretient la société québécoise avec l’administration publique.