Archives pour la catégorie ‘général’

Indice du commerce électronique au Québec - Décembre 2011

2 février 2012 par Melanie Fontaine

Au cours du mois de décembre 2011, 28,6 % des adultes québécois ont dépensé en moyenne 308 $ en ligne pour leur panier d’achats. Cela représente des dépenses globales en ligne qui sont estimées à environ 482 M$.

iceq_dec_2011

Question : Au cours du mois, avez-vous réalisé un ou des achats sur Internet?
Base : adultes québécois. n=1000 environ pour chaque mois sondé.  Dans tous les cas, la marge d’erreur est de ±3,1%.

Rappelons qu’en novembre dernier, 26,6 % des adultes québécois avaient réalisé des dépenses moyennes d’environ 400 $ chacun. Le montant total des dépenses était ainsi estimé à environ 594 M $ pour le mois de novembre. Cela révèle une certaine stabilité du nombre de cyberacheteurs bien que la variation soit de +2 points de pourcentage. Quant au panier d’achats, on constate une diminution de l’ordre de 23,0 % (ou de 92 $), puisqu’il est passé de 400 $ en novembre 2011 à 308 $ en décembre 2011. Ainsi, on peut déduire que les adultes québécois qui font leurs achats des fêtes en ligne, le font davantage le mois précédent. On peut supposer que les délais de livraison expliquent cette réalité.

iceq_dec_mois

Comparativement aux résultats de l’année précédente, soit ceux de décembre 2010, on enregistre une légère variation à la hausse du nombre de cyberacheteurs québécois puisque le taux de cyberacheteurs s’établissait alors à 26,1 % en décembre 2010 (+2,5 points de pourcentage). Quant à la valeur moyenne du panier d’achats (308 $ en décembre 2011 contre 262 $ en décembre 2010), elle révèle une légère progression, soit d’une quarantaine de dollars (+17,5 %). On observe aussi une croissance, de l’ordre de 26,5 %, du côté du total des dépenses pour les achats en ligne réalisés par les adultes au Québec puisqu’elles sont passées d’un montant estimé à 381 M$ en décembre 2010 à 482 M$ en décembre 2011.

iceq_dec_an

Utilisation d’Internet au Québec en janvier 2012

1 février 2012 par Melanie Fontaine

En janvier 2012, 78,7 % des adultes québécois ont utilisé Internet au moins une fois au cours de la dernière semaine, comparativement à 78,9 % en décembre 2011, soit un taux équivalent.

Tout comme au cours des mois précédents, le taux d’internautes réguliers est significativement plus élevé chez les adultes québécois de 18 à 24 ans (97,5%), de 25 à 34 ans (87,9%), de 35 à 44 ans (94,7%), de même que chez ceux de 45 à 54 ans (87,0%). Les adultes québécois de la RMR de Montréal (82,6%), de même que ceux qui ont des enfants à la maison (93,9%), sont aussi significativement plus nombreux à naviguer régulièrement sur la toile. Au Québec, les adultes dont le revenu familial annuel est supérieur à 80 000 $ sont aussi proportionnellement plus nombreux à utiliser Internet régulièrement (96,5%). Enfin, les professionnels (95,4%), les étudiants (95,1%) et les cols blancs (93,2%) sont les catégories socioprofessionnelles où l’on retrouve les plus fortes proportions d’utilisateurs réguliers d’Internet.

Soulignons qu’en janvier 2011, une proportion de 75,4 % des adultes québécois utilisaient régulièrement Internet.

nt_janvier2012

Question : Vous, personnellement, depuis les sept derniers jours, avez-vous utilisé Internet au moins une fois?
Base : adultes québécois. n=1000 environ pour chaque mois sondé.  Dans tous les cas, la marge d’erreur est de ±3,1 %.

Comment gérer les enjeux juridiques du Web 2.0

31 janvier 2012 par Julia Gaudreault-Perron

Les internautes, entreprises privées et organismes publics qui explorent les multiples applications du Web 2.0 sont nombreux à se questionner sur les enjeux et risques que comportent de telles applications. Sans précautions, les activités d’échange, de recherche et de diffusion d’information sur Internet peuvent comporter des écueils. En particulier, il y a des risques de se trouver dans une situation pour laquelle la loi a prévu des exigences ou des interdits. Il importe donc de savoir identifier de telles situations et de se donner les moyens de reconnaitre une situation nécessitant des précautions. Le CEFRIO, dans le cadre du projet sur les nouveaux usages du Web 2.0 pour les organisations, diffuse aujourd’hui le guide Gérer les enjeux et risques juridiques du Web 2.0.

Le Web 2.0 renvoie à une constellation de fonctions dont la caractéristique commune est le niveau élevé d’implication des usagers dans la création, l’édition, la modification et la combinaison de contenus. Dans un environnement où l’usager dispose de tant de capacité de transmettre et de recevoir des informations, il est insuffisant de décréter des « conditions d’utilisation » et se réserver simplement le droit de surveiller et de punir. Il est tout aussi contreproductif de multiplier les conditions, contrôles, précautions et processus bureaucratiques sous prétexte d’assurer un environnement protecteur. Il est plus utile de former chacun des usagers à la gestion des risques inhérents aux environnements d’Internet puisque les usagers sont plus que jamais en situation de poser des gestes qui peuvent engendrer des conséquences.

Ce guide, préparé par Monsieur Pierre  Trudel (professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, titulaire de la Chaire L.R. Wilson sur le droit des technologies de l’information et du commerce électronique et chercheur associé au CEFRIO), vise à accompagner les individus et les organisations afin d’assurer que leurs activités sur le Web 2.0 se déroulent dans le respect des lois applicables au Québec.

Monsieur Trudel et son équipe y explicitent les préoccupations relatives à la conduite des personnes dans les environnements du Web 2.0 et les exigences et précautions à prendre dans le développement et l’exploitation de tels environnements. Ce guide se veut donc un outil afin d’aider les différents acteurs du Web 2.0 à aligner leurs comportements aux exigences découlant des lois applicables et des autres normativités pertinentes sur Internet.

Ce guide est destiné principalement aux personnes responsables de la mise en place de politiques et de lignes de conduite relatives, et à la gestion ou à l’utilisation de sites ou environnements possédant les caractéristiques du Web 2.0. Mais, il sera également utile aux usagers des divers environnements d’Internet puisqu’il fournit des informations sur les risques à gérer et les précautions à prendre par tous ceux qui œuvrent à la conception, au développement, à l’implantation et à l’usage de systèmes d’information destinés à soutenir des échanges entre les personnes.

La démarche proposée se présente en quatre temps

1. Situer les responsabilités : identifier qui fait quoi et qui répond de ce qui se passe lors d’une activité se déroulant sur Internet.
2. Identifier les risques : pour cela, il faut partir des activités se déroulant sur Internet sous les auspices de l’entreprise ou de l’organisme.
3. Évaluer les risques : une telle évaluation tient compte aussi bien des caractéristiques de l’activité que du fonctionnement que de la configuration des outils Internet utilisés.
4. Enfin, identifier et mettre en place les mesures et politiques qui permettent une prise en charge appropriée des risques.

Télécharger gratuitement cette publication

thumbnail_guide_juridique

L’éducation pour tous n’est plus un fruit défendu

27 janvier 2012 par Raphaël Danjou

Le monde de l’éducation a bien compris le rôle déterminant que pouvaient jouer les tablettes pour améliorer l’enseignement, l’apprentissage, la collaboration et la co-création de savoirs. Sans compter le poids physique des livres qu’on n’aurait plus à transporter…

Dès 2010, de nombreuses écoles ont mené des expérimentations avec les tablettes, ouvrant la voie aux nouveaux usages mobiles pour l’éducation.

Cette avancée était déjà voulue par Apple, qui se positionne clairement dans le milieu avec un site entièrement dédié à l’éducation : Apple in Education.

Un pas a été franchi le 19 janvier 2012 avec l’avènement de trois nouvelles applications : iBooks 2, iBooks Author et iTunes U.

Lire la suite

Télécardiologie en Montérégie

24 janvier 2012 par Karine Blondin

En décembre dernier, le CSSS du Haut-Saint-Laurent a réalisé sa première consultation en télécardiologie avec une auscultation cardiaque et pulmonaire en temps réel sur un patient adulte. Deux cardiologues ont participé à cette téléconsultation. Cette innovation a été rendue possible grâce à une collaboration entre l’hôpital Barrie Memorial d’Ormstown, le Centre hospitalier de St. Mary de Montréal et l’équipe de télésanté du réseau universitaire intégré de santé de l’Université McGill.

Communiqué : Une première au Québec : consultation en télécardiologie adulte avec auscultation en temps réel