Les TI et l’éducation: Et si c’était à refaire ?
18 juin 2010 par Réjean RoyIl y a plus d’un demi-siècle, l’UNESCO faisait valoir l’importance, pour une nation, de rendre l’école secondaire accessible au plus grand nombre de jeunes possible. Le Québec et d’autres États ont réagi à cette idée en se dotant d’établissements dont le fonctionnement ressemble un peu à celui d’usines de montage : les enseignants ont pour tâche de transmettre un enseignement compartimenté à des élèves qui se relaient devant eux à intervalle régulier. « Si les technologies de l’information avaient existé en 1960, est-ce là le modèle qu’on aurait mis en place ? » demande Thérèse Laferrière, professeure titulaire à l’Université Laval. À la lumière des retombées du Programme de formation intégrant les nouvelles approches pédagogiques et les technologies de l’information et des communications (PROTIC) de l’école secondaire Les Compagnons-de-Cartier, on peut en douter !
![]() |
Détentrice d’un doctorat en éducation de la Boston University, Thérèse Laferrière est professeure titulaire au Département des études sur l’enseignement et l’apprentissage de l’Université Laval. Depuis janvier 2010, elle agit aussi comme directrice du Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire (CRIRES). Cette chercheuse associée au CEFRIO a notamment codirigé le volet recherche du projet « École éloignée en réseau ». |
![]() |
Directeur adjoint intérimaire du Programme PROTIC à l’école secondaire Les Compagnons-de-Cartier de Québec, Martin Bélanger y enseigne aussi le français et les sciences humaines. |



