Archives pour janvier 2012

Comment gérer les enjeux juridiques du Web 2.0

31 janvier 2012 par Julia Gaudreault-Perron

Les internautes, entreprises privées et organismes publics qui explorent les multiples applications du Web 2.0 sont nombreux à se questionner sur les enjeux et risques que comportent de telles applications. Sans précautions, les activités d’échange, de recherche et de diffusion d’information sur Internet peuvent comporter des écueils. En particulier, il y a des risques de se trouver dans une situation pour laquelle la loi a prévu des exigences ou des interdits. Il importe donc de savoir identifier de telles situations et de se donner les moyens de reconnaitre une situation nécessitant des précautions. Le CEFRIO, dans le cadre du projet sur les nouveaux usages du Web 2.0 pour les organisations, diffuse aujourd’hui le guide Gérer les enjeux et risques juridiques du Web 2.0.

Le Web 2.0 renvoie à une constellation de fonctions dont la caractéristique commune est le niveau élevé d’implication des usagers dans la création, l’édition, la modification et la combinaison de contenus. Dans un environnement où l’usager dispose de tant de capacité de transmettre et de recevoir des informations, il est insuffisant de décréter des « conditions d’utilisation » et se réserver simplement le droit de surveiller et de punir. Il est tout aussi contreproductif de multiplier les conditions, contrôles, précautions et processus bureaucratiques sous prétexte d’assurer un environnement protecteur. Il est plus utile de former chacun des usagers à la gestion des risques inhérents aux environnements d’Internet puisque les usagers sont plus que jamais en situation de poser des gestes qui peuvent engendrer des conséquences.

Ce guide, préparé par Monsieur Pierre  Trudel (professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, titulaire de la Chaire L.R. Wilson sur le droit des technologies de l’information et du commerce électronique et chercheur associé au CEFRIO), vise à accompagner les individus et les organisations afin d’assurer que leurs activités sur le Web 2.0 se déroulent dans le respect des lois applicables au Québec.

Monsieur Trudel et son équipe y explicitent les préoccupations relatives à la conduite des personnes dans les environnements du Web 2.0 et les exigences et précautions à prendre dans le développement et l’exploitation de tels environnements. Ce guide se veut donc un outil afin d’aider les différents acteurs du Web 2.0 à aligner leurs comportements aux exigences découlant des lois applicables et des autres normativités pertinentes sur Internet.

Ce guide est destiné principalement aux personnes responsables de la mise en place de politiques et de lignes de conduite relatives, et à la gestion ou à l’utilisation de sites ou environnements possédant les caractéristiques du Web 2.0. Mais, il sera également utile aux usagers des divers environnements d’Internet puisqu’il fournit des informations sur les risques à gérer et les précautions à prendre par tous ceux qui œuvrent à la conception, au développement, à l’implantation et à l’usage de systèmes d’information destinés à soutenir des échanges entre les personnes.

La démarche proposée se présente en quatre temps

1. Situer les responsabilités : identifier qui fait quoi et qui répond de ce qui se passe lors d’une activité se déroulant sur Internet.
2. Identifier les risques : pour cela, il faut partir des activités se déroulant sur Internet sous les auspices de l’entreprise ou de l’organisme.
3. Évaluer les risques : une telle évaluation tient compte aussi bien des caractéristiques de l’activité que du fonctionnement que de la configuration des outils Internet utilisés.
4. Enfin, identifier et mettre en place les mesures et politiques qui permettent une prise en charge appropriée des risques.

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Des classes autochtones en réseau : résultats du projet pilote mené en 2011.

30 janvier 2012 par Mélanie Normand

Le projet des Écoles autochtones en réseau (ÉAR) est une démarche d’intégration pédagogique des TIC dans des écoles des communautés autochtones du Québec. Il vise le développement des compétences attendues au 21e siècle chez les élèves ciblés et l’appropriation de nouvelles stratégies d’apprentissage avec les TIC par les enseignants.

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L’éducation pour tous n’est plus un fruit défendu

27 janvier 2012 par Raphaël Danjou

Le monde de l’éducation a bien compris le rôle déterminant que pouvaient jouer les tablettes pour améliorer l’enseignement, l’apprentissage, la collaboration et la co-création de savoirs. Sans compter le poids physique des livres qu’on n’aurait plus à transporter…

Dès 2010, de nombreuses écoles ont mené des expérimentations avec les tablettes, ouvrant la voie aux nouveaux usages mobiles pour l’éducation.

Cette avancée était déjà voulue par Apple, qui se positionne clairement dans le milieu avec un site entièrement dédié à l’éducation : Apple in Education.

Un pas a été franchi le 19 janvier 2012 avec l’avènement de trois nouvelles applications : iBooks 2, iBooks Author et iTunes U.

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Télécardiologie en Montérégie

24 janvier 2012 par Karine Blondin

En décembre dernier, le CSSS du Haut-Saint-Laurent a réalisé sa première consultation en télécardiologie avec une auscultation cardiaque et pulmonaire en temps réel sur un patient adulte. Deux cardiologues ont participé à cette téléconsultation. Cette innovation a été rendue possible grâce à une collaboration entre l’hôpital Barrie Memorial d’Ormstown, le Centre hospitalier de St. Mary de Montréal et l’équipe de télésanté du réseau universitaire intégré de santé de l’Université McGill.

Communiqué : Une première au Québec : consultation en télécardiologie adulte avec auscultation en temps réel

Le courriel : un second choix pour transiger avec le gouvernement

24 janvier 2012 par Raphaël Danjou

L’étude de Mind Metre Research menée en mai 2011 pour le compte de Pitney Bowes, montre que 74 % des citoyens britanniques craignent que les messages courriel importants soient automatiquement classés indésirables ou ne soient pas remarqués, et que 84 % trouvent préférable que les messages venant du gouvernement leur parviennent par courrier postal.

De même, pour répondre au gouvernement et à ses administrations locales, 50 % des personnes interrogées préfèrent utiliser le courrier postal, et 33 % le courriel électronique. 8 % seulement opteraient pour un formulaire Web, 7 % pour le téléphone et 1 % pour le message texte cellulaire.

Pour des organismes de police, de justice ou la santé, le face-à-face reste le mode préféré des citoyens.

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