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	<title>Commentaires sur : NTI : l’école québécoise doit agir</title>
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	<description>Innover par les TI</description>
	<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 05:12:05 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Vincent Tanguay</title>
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		<dc:creator>Vincent Tanguay</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2010 03:11:17 +0000</pubDate>
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		<description>Juste un petit mot pour remercier les auteurs des commentaires.  De leur côté, Jacques et Denys Lamontagne avec leurs commentaires fort judicieux nous invitent à continuer la réflexion sur l'avenir de l'école. N'est-ce pas qu'il devient de plus en plus important de proposer (je dis bien proposer) des parcours pédagogiques différents aux enseignants pour y développer une culture de la formation tout au long de la carrière. 

D'ailleurs, l'hyperlien sous leur nom nous amène à des sites pédagogiques fort enrichissants.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Juste un petit mot pour remercier les auteurs des commentaires.  De leur côté, Jacques et Denys Lamontagne avec leurs commentaires fort judicieux nous invitent à continuer la réflexion sur l&#8217;avenir de l&#8217;école. N&#8217;est-ce pas qu&#8217;il devient de plus en plus important de proposer (je dis bien proposer) des parcours pédagogiques différents aux enseignants pour y développer une culture de la formation tout au long de la carrière. </p>
<p>D&#8217;ailleurs, l&#8217;hyperlien sous leur nom nous amène à des sites pédagogiques fort enrichissants.</p>
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		<title>Par : Jacques</title>
		<link>http://blogue.cefrio.qc.ca/2010/04/nti-l%e2%80%99ecole-quebecoise-doit-agir/comment-page-1/#comment-6236</link>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 22:52:04 +0000</pubDate>
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		<description>Très pertinent, tant le texte que les commentaires ci-dessus. Petit grain de sel que j'ajouterais : il n'est pas loin le jour (ou l'est-il déjà dans certains lieux) où les élèves seront (sont) des « agents libres » face à leur formation. L'école telle qu'on la connaît n'aura (n'a) plus le monopole face à l'éducation...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très pertinent, tant le texte que les commentaires ci-dessus. Petit grain de sel que j&#8217;ajouterais : il n&#8217;est pas loin le jour (ou l&#8217;est-il déjà dans certains lieux) où les élèves seront (sont) des « agents libres » face à leur formation. L&#8217;école telle qu&#8217;on la connaît n&#8217;aura (n&#8217;a) plus le monopole face à l&#8217;éducation&#8230;</p>
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		<title>Par : Denys Lamontagne</title>
		<link>http://blogue.cefrio.qc.ca/2010/04/nti-l%e2%80%99ecole-quebecoise-doit-agir/comment-page-1/#comment-6235</link>
		<dc:creator>Denys Lamontagne</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 19:00:20 +0000</pubDate>
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		<description>J'ai oublié le lien de Evidence-Based Practices in Online Learning: A Meta-Analysis and Review of Online Learning Studies (2009) : http://www.ed.gov/rschstat/eval/tech/evidence-based-practices/finalreport.pdf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai oublié le lien de Evidence-Based Practices in Online Learning: A Meta-Analysis and Review of Online Learning Studies (2009) : <a href="http://www.ed.gov/rschstat/eval/tech/evidence-based-practices/finalreport.pdf" rel="nofollow">http://www.ed.gov/rschstat/eval/tech/evidence-based-practices/finalreport.pdf</a></p>
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		<title>Par : Denys Lamontagne</title>
		<link>http://blogue.cefrio.qc.ca/2010/04/nti-l%e2%80%99ecole-quebecoise-doit-agir/comment-page-1/#comment-6234</link>
		<dc:creator>Denys Lamontagne</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 18:58:55 +0000</pubDate>
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		<description>Déjà près de la moitié des états américains offrent à leurs élèves l'accès en ligne à tous les cours du primaire et du secondaire.  Ce qui a pour effet de faciliter l'accompagnement, les travaux, le rattrapage, qui permet à plusieurs centaines de milliers d'enfants de voyager, ou d'apprendre à la maison, qui permet aux profs de se concentrer sur des activités, en plus de réduire les coûts, etc.

Au niveau universitaire, une étude synthèse du Départment of Education étendue sur deux ans (Evidence-Based Practices in Online Learning: A Meta-Analysis and Review of Online Learning Studies (2009) démontre hors de tout doute que les cursus à distance au niveau universitaire sont plus performants que les cursus en classe.  Le meilleur taux étant associé aux formations hybrides (mais plus coûteux). ««En moyenne, la formation en ligne au niveau post-secondaire n’est pas juste «aussi bonne» mais nettement plus efficace que l’enseignement face-à-face.»»

Des conclusions similaires également sur ce rapport de l'Association des directeurs d’état aux technologies éducatives http://www.setda.org/web/guest/2009nationaltrendsreport "

Pendant ce temps, au Québec, il faut encore demander une dérogation pour qu'un enfant de moins de 16 ans puisse accéder aux cours de la SOFAD, que la SOFAD fait des miracles avec un financement minimal et une direction frileuse (les commissions scolaires), qu'elle n'offre pas de cours de niveau primaire et qu'au ministère on continue de faire la guerre ou d'ignorer (selon les périodes) toute initiative d'école à la maison.

La meilleure place pour étudier à distance n'est pas une table de cuisine mais bien à l'école.  La pire place pour s'ennuyer est à l'école et elle est passée maître la dedans.  On préfère droguer les enfants turbulents (200 000 prescriptions l'an passée !) plutôt que de fournir des alternatives éducatives valables (plus d'école du même modèle n'est pas une alternative).

L'école n'agira jamais, ça ne décide rien «l'école».  Ses professeurs, ses administrateurs et ses responsables si.  Les autorités réclament la participation; la participation ne vient pas sans le partage de la responsabilité, jusqu'aux professeurs et aux étudiants. Et justement les TIC permettent la participation.  Apparemment on craint la remise de responsabilité (de «perdre le contrôle») et on n'utilise les TIC que de façon superficielle.

Il ne faut pas compter sur un Conseil supérieur de l'éducation qui a peur de son ombre pour émettre un quelconque avis qui ira au-delà d'un statu quo pour la profession.   
Quel parti décidera de changer ça ?  On en est rendus là.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà près de la moitié des états américains offrent à leurs élèves l&#8217;accès en ligne à tous les cours du primaire et du secondaire.  Ce qui a pour effet de faciliter l&#8217;accompagnement, les travaux, le rattrapage, qui permet à plusieurs centaines de milliers d&#8217;enfants de voyager, ou d&#8217;apprendre à la maison, qui permet aux profs de se concentrer sur des activités, en plus de réduire les coûts, etc.</p>
<p>Au niveau universitaire, une étude synthèse du Départment of Education étendue sur deux ans (Evidence-Based Practices in Online Learning: A Meta-Analysis and Review of Online Learning Studies (2009) démontre hors de tout doute que les cursus à distance au niveau universitaire sont plus performants que les cursus en classe.  Le meilleur taux étant associé aux formations hybrides (mais plus coûteux). ««En moyenne, la formation en ligne au niveau post-secondaire n’est pas juste «aussi bonne» mais nettement plus efficace que l’enseignement face-à-face.»»</p>
<p>Des conclusions similaires également sur ce rapport de l&#8217;Association des directeurs d’état aux technologies éducatives <a href="http://www.setda.org/web/guest/2009nationaltrendsreport" rel="nofollow">http://www.setda.org/web/guest/2009nationaltrendsreport</a> &#8221;</p>
<p>Pendant ce temps, au Québec, il faut encore demander une dérogation pour qu&#8217;un enfant de moins de 16 ans puisse accéder aux cours de la SOFAD, que la SOFAD fait des miracles avec un financement minimal et une direction frileuse (les commissions scolaires), qu&#8217;elle n&#8217;offre pas de cours de niveau primaire et qu&#8217;au ministère on continue de faire la guerre ou d&#8217;ignorer (selon les périodes) toute initiative d&#8217;école à la maison.</p>
<p>La meilleure place pour étudier à distance n&#8217;est pas une table de cuisine mais bien à l&#8217;école.  La pire place pour s&#8217;ennuyer est à l&#8217;école et elle est passée maître la dedans.  On préfère droguer les enfants turbulents (200 000 prescriptions l&#8217;an passée !) plutôt que de fournir des alternatives éducatives valables (plus d&#8217;école du même modèle n&#8217;est pas une alternative).</p>
<p>L&#8217;école n&#8217;agira jamais, ça ne décide rien «l&#8217;école».  Ses professeurs, ses administrateurs et ses responsables si.  Les autorités réclament la participation; la participation ne vient pas sans le partage de la responsabilité, jusqu&#8217;aux professeurs et aux étudiants. Et justement les TIC permettent la participation.  Apparemment on craint la remise de responsabilité (de «perdre le contrôle») et on n&#8217;utilise les TIC que de façon superficielle.</p>
<p>Il ne faut pas compter sur un Conseil supérieur de l&#8217;éducation qui a peur de son ombre pour émettre un quelconque avis qui ira au-delà d&#8217;un statu quo pour la profession.<br />
Quel parti décidera de changer ça ?  On en est rendus là.</p>
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	<item>
		<title>Par : Claude Filimenti</title>
		<link>http://blogue.cefrio.qc.ca/2010/04/nti-l%e2%80%99ecole-quebecoise-doit-agir/comment-page-1/#comment-6233</link>
		<dc:creator>Claude Filimenti</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 17:15:30 +0000</pubDate>
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		<description>Dans la planification et trop souvent dans l'usage, l'ordinateur personnel est trop souvent considéré comme un appareil informatique plutôt que comme un outil d'utilisation générale. 

Tant que les ordinateurs son placés par les administrateurs dans des laboratoires ou autre lieux à accès limités dans le programme scolaire, comme la bibliothèque, il ne peuvent pas être perçus ni utilisé de façon quotidienne. Imaginer si l'on ne pouvait écrire ou lire que dans une pièce particulière une seule heure par semaine…

L'école et les enseignants ne peuvent s'affranchir des barrières érigées par la technique informatique tant que les informaticiens contrôleront l'accès et l'usage. C'est comme si on on avait pris la décision de ne permettre qu'au techniciens capables de fabriquer des crayons à mines de donner accès à cet outil en classe. 

Ce qu'il faut pour permettre le succès de l'implantation des outils informatisés dans le quotidien est de penser tout le système en fonctions des usagers (personnel enseignant, apprenant(e)s et parents) et non en fonction de l'administration et du personnel technique comme c'est malheureusement trop souvent le cas.

L'infrastructure doit être transparente et absolument fonctionnelle ce qui est aussi souvent loin d'être le cas. S'il faut constamment faire appel aux services de support technique, c'est que le système n'est pas bien monté. Les usagers doivent pouvoir être autonomes de façon relativement rapide avec le moins d'intervention possible. J'estime que c'est un des obstacles importants à l'implantation des TI en milieu scolaire.

Finalement, il faut rendre accessible les outils qui permettent une plus grande intégration des possibilités de collaboration. Pensons notamment à l'intégration d'outils logiciels tels les wikis, les blogues, la vidéoconférence, les eportfolios comme PERLE (ePEARL en anglais). Il faut arrêter de penser que l'ordinateur n'est qu'une machine à écrire (traitement de texte) et à calculer (chiffrier/tableur). Il existe des applications pour presque tous les domaines de la connaissance.

Il faudrait définitivement prévoir une place pour les outils de communication personnelle comme le iPhone ou l'iPod Touch ou bien le nouvel iPad qui vont prendre une place de plus en plus importante dans le quotidien. Ce sont d'excellents outils polyvalents à mettre entre les mains des apprenants(e)s et des enseignant(e)s.

À l'université, il n'y a maintenant presque plus d'étudiant(e)s sans ordinateur personnel, la plupart même des ordinateurs portatifs. Les inscriptions se font en ligne, les communications avec les professeurs et les collègues se font par courriel, le matériel de cours est souvent directement disponible sur des plateformes de collaboration comme Moodle ou FirstClass. Les présentations en classes se font avec Powerpoint ou Keynote.

Ce n'est donc pas une utopie d'envisager une telle éventualité dans nos écoles.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la planification et trop souvent dans l&#8217;usage, l&#8217;ordinateur personnel est trop souvent considéré comme un appareil informatique plutôt que comme un outil d&#8217;utilisation générale. </p>
<p>Tant que les ordinateurs son placés par les administrateurs dans des laboratoires ou autre lieux à accès limités dans le programme scolaire, comme la bibliothèque, il ne peuvent pas être perçus ni utilisé de façon quotidienne. Imaginer si l&#8217;on ne pouvait écrire ou lire que dans une pièce particulière une seule heure par semaine…</p>
<p>L&#8217;école et les enseignants ne peuvent s&#8217;affranchir des barrières érigées par la technique informatique tant que les informaticiens contrôleront l&#8217;accès et l&#8217;usage. C&#8217;est comme si on on avait pris la décision de ne permettre qu&#8217;au techniciens capables de fabriquer des crayons à mines de donner accès à cet outil en classe. </p>
<p>Ce qu&#8217;il faut pour permettre le succès de l&#8217;implantation des outils informatisés dans le quotidien est de penser tout le système en fonctions des usagers (personnel enseignant, apprenant(e)s et parents) et non en fonction de l&#8217;administration et du personnel technique comme c&#8217;est malheureusement trop souvent le cas.</p>
<p>L&#8217;infrastructure doit être transparente et absolument fonctionnelle ce qui est aussi souvent loin d&#8217;être le cas. S&#8217;il faut constamment faire appel aux services de support technique, c&#8217;est que le système n&#8217;est pas bien monté. Les usagers doivent pouvoir être autonomes de façon relativement rapide avec le moins d&#8217;intervention possible. J&#8217;estime que c&#8217;est un des obstacles importants à l&#8217;implantation des TI en milieu scolaire.</p>
<p>Finalement, il faut rendre accessible les outils qui permettent une plus grande intégration des possibilités de collaboration. Pensons notamment à l&#8217;intégration d&#8217;outils logiciels tels les wikis, les blogues, la vidéoconférence, les eportfolios comme PERLE (ePEARL en anglais). Il faut arrêter de penser que l&#8217;ordinateur n&#8217;est qu&#8217;une machine à écrire (traitement de texte) et à calculer (chiffrier/tableur). Il existe des applications pour presque tous les domaines de la connaissance.</p>
<p>Il faudrait définitivement prévoir une place pour les outils de communication personnelle comme le iPhone ou l&#8217;iPod Touch ou bien le nouvel iPad qui vont prendre une place de plus en plus importante dans le quotidien. Ce sont d&#8217;excellents outils polyvalents à mettre entre les mains des apprenants(e)s et des enseignant(e)s.</p>
<p>À l&#8217;université, il n&#8217;y a maintenant presque plus d&#8217;étudiant(e)s sans ordinateur personnel, la plupart même des ordinateurs portatifs. Les inscriptions se font en ligne, les communications avec les professeurs et les collègues se font par courriel, le matériel de cours est souvent directement disponible sur des plateformes de collaboration comme Moodle ou FirstClass. Les présentations en classes se font avec Powerpoint ou Keynote.</p>
<p>Ce n&#8217;est donc pas une utopie d&#8217;envisager une telle éventualité dans nos écoles.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Raphael Danjou</title>
		<link>http://blogue.cefrio.qc.ca/2010/04/nti-l%e2%80%99ecole-quebecoise-doit-agir/comment-page-1/#comment-6231</link>
		<dc:creator>Raphael Danjou</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 19:32:21 +0000</pubDate>
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		<description>Toutes les études prospectives (Gartner, Pew Internet, Educause) montrent que d'ici 10 ans, les savoirs se créeront par la collaboration : l'école devra s'adapter aux pratiques du numérique.
D'ailleurs, une autre tendance qui s'en vient : la gratuité des études universitaires avec la délivrance d'un diplôme international reconnu ; un autre beau défi numérique pour l'école...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Toutes les études prospectives (Gartner, Pew Internet, Educause) montrent que d&#8217;ici 10 ans, les savoirs se créeront par la collaboration : l&#8217;école devra s&#8217;adapter aux pratiques du numérique.<br />
D&#8217;ailleurs, une autre tendance qui s&#8217;en vient : la gratuité des études universitaires avec la délivrance d&#8217;un diplôme international reconnu ; un autre beau défi numérique pour l&#8217;école&#8230;</p>
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