Les activités transactionnelles en ligne continuent leur progression - NETendances - Mai 2009
En mai 2009, près des trois quarts (73,5 %) des adultes québécois ont utilisé Internet de façon régulière comparativement à 74,6 % en avril. Il s’agit d’un résultat semblable à celui observé en mai 2008, où 73,1 % des adultes québécois avaient fait une utilisation régulière d’Internet.
Taux d’utilisation d’Internet au Québec
Base : Adultes québécois (n = 1000)

Les activités transactionnelles en ligne toujours en croissance
Tout comme celle de janvier, l’enquête de mai de NETendances 2009 s’est penchée sur l’utilisation transactionnelle du Web. Les thématiques liées aux raisons motivant l’achat en ligne, à la confiance envers les transactions réalisées avec divers types d’organisation de même que les offres promotionnelles envoyées par courriel ont aussi été sondées.
Près de la moitié des adultes québécois réalisent des opérations bancaires…
Sans contredit, les opérations bancaires sont l’activité transactionnelle en ligne la plus populaire auprès des adultes québécois : 44,9 % en ont réalisé au cours du dernier mois ( soit 53,6 % des internautes). Enfin, une minorité de Québécois ont effectué des placements financiers en ligne (5,1 %) ou ont acheté de l’assurance (1,3 %).
… et un adulte québécois sur cinq achète en ligne
Alors qu’en janvier 2009, NETendances révélait que 18,7 % des adultes québécois avaient effectué un achat sur Internet au cours du dernier mois ; nous apprenons que cette même proportion atteint 20,4 % en mai (soit 24,4 % des internautes).
Le gain de temps s’avère être la principale motivation à l’achat en ligne : 66,1 % des adultes québécois affirment que la principale raison pour laquelle ils effectuent des achats en ligne est le gain de temps. La perception d’une offre de prix plus compétitive sur le Web (33,1 %), la vérification de la disponibilité des produits en magasin (32,2 %) et la comparaison de produits/marques (30,8 %.) sont des raisons évoquées en second lieu. Enfin, le quart des adultes québécois disent procéder à des achats en ligne en raison de la facilitation de la livraison (26,5 %) ou encore d’une offre de produits plus variée (26,1 %).
Un vote de confiance relativement élevé à l’égard de sécurité des transactions en ligne
Questionnés sur le niveau de confiance qu’ils accordent à différentes institutions lors de la réalisation de transactions en ligne, les adultes québécois qui achètent sur Internet attribuent une note de 8,8 sur 10 aux institutions financières et de 8,6 sur 10 au gouvernement du Québec. Les grands détaillants franchisés se voient également accorder une note de confiance élevée, soit 8,1 sur 10 tandis que les entreprises faisant uniquement affaires sur Internet récoltent un vote de confiance de 7,7 sur 10. Enfin, les petits commerçants se voient accorder une note de confiance de 5,9 sur 10 (4,5 en 2008).
Des offres promotionnelles consultées par un quart des Québécois
Nouvelle mesure en 2009, la consultation d’offres promotionnelles reçues par courriel n’est pas un acquis : un peu plus du quart (26,7 %) des adultes québécois consultent les offres promotionnelles qu’ils reçoivent par courriel.
Responsables du projet :
Najoua Kooli, Directrice de projet, CEFRIO
Annick Desforges, Chargée de projet, CEFRIO
Tags: achat en ligne, enquête, Internet, NETendances, opérations bancaires, Québec



1 juin 2009 à 10:49
Bonjour,
Je souhaite vous féliciter pour votre travail.
C’est important que les PME prennent conscience des avantages financiers et de l’importance pour eux d’avoir une stratégie de vente Internet pour stimuler la croissance de leur entreprise.
Ce sont des emplois et notre compétitivité qui sont en jeux.
Cordialement,
Steve Carignan, Stratège IP
19 août 2009 à 22:51
Bonjour,
Je suis ici par hasard, après avoir lancé une recherche sur “achat en ligne”. Félicitations pour votre positionnement de recherche, très fort!
Contrairement à M. Carignan, je ne crois pas que l’achat sur Internet va accroître les emplois mais plutôt l’inverse. Ce ne sera avantageux que pour les multinationales, les employeurs… et M. Carignan