La gestion des connaissances à la Régie du bâtiment du Québec

La Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a participé, en tant que partenaire, au projet de recherche action du CEFRIO portant sur le Transfert intergénérationnel des savoirs à l’ère d’Internet dont l’un des principaux objectifs était d’accompagner les organisations participantes dans la mise en place d’un processus de gestion des connaissances. Cette collaboration avec le CEFRIO a aidé la RBQ à élaborer une stratégie pour sa première phase de développement en gestion des connaissances.

La RBQ a débuté sa démarche de gestion des connaissances à l’hiver 2006 par la réalisation d’un projet pilote qui a comporté quatre grandes phases : une étude de diagnostic, une mesure de criticité des connaissances, un alignement stratégique et une phase d’expérimentation d’outils de capitalisation des connaissances tacites. Les résultats issus de ces phases de développement ont permis à la RBQ de développer et de mettre en place des pratiques visant à dévulnérabiliser la RBQ  face aux départs à la retraite. À l’heure actuelle, les connaissances jugées stratégiques peuvent être capitalisées grâce aux trois outils suivants : la cartographie des connaissances au départ, la captation des réseaux d’experts et la modélisation d’historiques de réglementation.

Jusqu’à maintenant, les résultats issus de l’exercice sont forts positifs et ont démontré la pertinence et l’utilité du développement d’une stratégie de gestion des connaissances. La RBQ en est maintenant à planifier la deuxième phase de développement de son projet pilote qui visera la diffusion, le transfert et le renouvellement des connaissances explicitées. Parallèlement, la RBQ pourra bientôt entreprendre une nouvelle phase d’essaimage aux autres domaines de connaissances de l’organisation.

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2 commentaires pour “La gestion des connaissances à la Régie du bâtiment du Québec”

  1. Roger Mathieu dit :

    Bonjour,

    De belles réalisations ont été expérimentées dans des contextes gouvernementaux dans un horizon de maintien et de partage des connaissances. Les difficultés reliées au recrutement, à la rétention et au roulement du personnel dans la fonction publique créent un réel problème de pérennité des connaissances gouvernementales. La démarche de la RBQ pourrait être reproduite dans bien d’autres ministères et organismes gouvernementaux.

    Le web 2.0 avec ses outils de collaboration offre des avenues très intéressantes en matière de gestion des connaissances. Ces outils permettent de concrétiser rapidement et sans des investissements majeurs un partage des connaissances souple et efficace.

    Roger Mathieu
    Directeur associé, Pratiques d’affaires, Management de projets
    La Société conseil Lambda inc.
    Roger.Mathieu@lambda.ca

  2. Vladimir dit :

    Bonjour,
    Je serais plus prudent sur les conséquences à tirer de ce billet. En France, des dizaines de projets de gestion de connaissances de ce type ont abouti à des résultats très mitigés sinon ridicules au regard des investissements consentis (domaines nucléaire, automobile et aéronautique). Vos démarches étant basées sur les mêmes méthodes, il faut craindre les mêmes résultats.
    Bon courage

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